Mauregny,Un village, une histoire

Le XIIe Siècle

Dans son histoire de la Maison de Montchâlons Melleville[1] nous dit que :
 
            " La terre de Mauregny, située à quatre lieues environ à l´Est de Laon, faisait primitivement partie du domaine des évêques de cette ville. L´un d´eux, Roger de Rosoy, la donna, en 1178, à l´abbaye de Saint-Vincent de Laon, on ne sait à quel propos, ni sous quelles conditions.
 
            Cette terre eut cependant des seigneurs particuliers dès le commencement du XXIIe siècle, et nous sommes portés à croire que ces premiers seigneurs ne furent autres que ceux de Montchâlons ; car on voit Gautier, fils puîné de Clarembaud 1er, sire de Montchâlons, prendre dès 1133 la qualité de seigneur de Mauregny. Or, il est naturel de penser que cette terre lui était échue par héritage plutôt que de toute autre manière.
           
            La nouvelle branche de la maison de Montchâlons dont Gautier fut la souche, dans le but de se distinguer de la branche aînée et des autres, brisa, selon André Duchesne, les armes de sa famille d´un lionceau de sable passant au quartier.
 
            Gautier de Montchâlons, seigneur de Mauregny, paraît être mort vers 1160, laissant quatre enfants d´une femme dont le nom n´est pas parvenu jusqu´à nous. Nicolas, l´aîné, lui succéda dans le domaine de Mauregny ; Simon n´eut pas de postérité ; Gobert est inconnu ; Marie épousa Jean, sire de Berrieux".
 
André Duchesne[2] est l´auteur d´une histoire de la maison de Châtillon. Il dit :
            "Montchablon donc est une terre tenue en fief de l´évêque de Laon, dont le seigneur vivant au temps du Roi Louis le jeune possédait aussi Neuville, Bouconville, et Maulreny.
           
Ce seigneur duquel je n´ay trouvé le nom, procréa 3 fils et deux filles :
 
1 - Simon, aisné des fils, seigneur de Neuville et Bouconville, fist le voyage de Saint-Jacques par dévotion dès l´an 1160, et mourut 32 ans après, sans aucune lignée de Billardis sa femme.
 
2 - Payen, seigneur de Montchablon (Montchâlons) continua la postérité :
Clarembaut, Albéric, Barthélémy et Elisabeth (Charte abbaye de Vauclair, Ordre de Citeaux).
 
3 - Gaucher, seigneur de Maulreny, brisa ses armes d´un lionceau de sable passant au quartier et laissa pour enfants : Nicolas, Simon et Gobert de Maulreny, de l´un desquels descendirent depuis, Nicolas, seigneur de Maulreny et Simon de Maulreny prévost du Laonnois en 1282 le même Gaucher eut de    - une fille mariée Jean Berrier (Berrieux).
 
4 - Une fille qui fut mère de Pierre de Braine, chevalier, qui s´achemina aussi au pèlerinage à Saint-Jacques en 1192.
 
5 - Une fille qui donna naissance à Raoul et Homas d´Ostremoncourt".
 
Mais Maxime de Sars[3], grand spécialiste du Laonnois féodal nous dit que :
 
"Nicolas de Mauregny (de Molreni) Simon de Mauregny, Gobert de Braye, Jean de Braye et la femme de Jean de Berrieux donnèrent leur consentement, en 1187, à l´acte de confirmation, par leur oncle Simon, seigneur de Neuville, et auparavant de Montaigu, de ses libéralités envers l´abbaye de Vauclair[4].
 
            André Duchesne donne sans preuve à leur père Gaucher le titre de seigneur de Mauregny et en fait à tort un fils cadet d´Hugues, seigneur de Montchâlons.
 
            Cet auteur cite aussi, sans donner ses références, un Nicolas, seigneur de Mauregny et descendant de Gaucher, qui aurait vécu au XIIIe siècle[5].
Il faut arriver au siècle suivant pour trouver avec certitude un seigneur de Mauregny.
 
Il a pourtant confirmé l´existence d´un "Gaucher de Mauregny" appartenant à cette famille dans un document de 1186 :
 
            "Simon, chevalier, seigneur de Neuville, Bouconville et Montaigu, fils de N. et d´Agnès, confirma en présence de ses frères Payen et Gaucher de Mauregny, une donation faite à l´abbaye de Vauclair le droit de passage sur toutes ses terres, les aisances de pâturages de Bouconville, d´Ecry (Asfeld) en tant qu´il le pouvait, de Villers et de tous ses domaines, sauf Neuville plus une terre dans la vallée de Heinseri, tenant à la couture des religieuses de Saint-Pierre de Reims, près de Goudelancourt-les-Berrieux"[6].
 
            Gaucher et Payen sont vivants en 1153 et 1186.
 
            Courtaux dans sa "Notice historique sur les seigneurs de la baronnie de la Bôve" dit à la page 13 :
            " La maison de Montchâlons remonte à N. de Montchâlons, seigneur dudit lieu de Bouconville, de Neuville et de Mauregny qui vivait encore sous le règne de Louis VII dit le Jeune (1137-1180). Il eut pour fils :
 
1°- Simon, sire de Montchâlons, Neuville, Bouconville, qui fit le pèlerinage de St-Jacques de Compostelle et mourut sans lignée de Bliardie, sa femme.
 
2°- Payen qui continuera la descendance.
 
3°- Barthélémy
 
4°- Gaucher, seigneur de Mauregny duquel est descendu Simon de Mauregny, prévôt du Laonnois en 1282"
 
            Pour lui, le père de Gaucher était déjà seigneur de Mauregny au début du XII e siècle.
 
            Toutes ces affirmations ont une certaine cohérence, et même si du point de vue strictement féodal de Maxime de Sars, il n´y a aucun document indiquant formellement que cette branche de la famille de Montchâlons était seigneur de Mauregny, il est légitime de penser qu´elle l´était.
 
            Sinon, pourquoi Gaucher, frère de Simon de Montchâlons, s´appellerait-il "de Mauregny ? ".
 
Pourquoi les documents, faisant mention de la famille de Mauregny, sont-ils si étroitement mêlés à ceux des seigneurs de la Bôve ? C´est d´autant plus logique que de 1400 à 1680, la seigneurie de Mauregny est encore possédée par les seigneurs de la Bôve et une branche en descendant.
 
            En résumé, on peut penser que Gaucher, fils de N. (?) de Montchâlons (Melleville dit : Gauthier, ce peut être une erreur de lecture) a été seigneur de Mauregny de 1133 à 1160. Son fils Nicolas lui succéda, puis le fils de celui-ci appelé aussi Nicolas. Ce Nicolas 2ème du nom "seigneur de Mauregny, n´a laissé aucune trace de ses actions. Il mourut sans postérité et peut-être même sans avoir contracté d´alliance : son frère Simon lui succéda (d´après Melleville). C´est ce Simon qui serait devenu prévôt du Laonnois au XIIIe siècle (Voir ce chapitre). Un document de 1190 atteste l´existence de ses deux frères : "charte de Roger, évêque de Laon, relatant la donation faite à l´abbaye de Saint-Vincent d´une portion de dîme de Chermizy et de pré, dit au chanel, par Gui de Chermizy du consentement de sa femme Gertrude et de Robert de Pierrepont, son suzerain - Nicolas et Simon de Mauregny se portent plèges[7][Matton - H213]".
 
            Voici maintenant un tableau généalogique synthétisant les informations recueillies jusqu´à maintenant et leurs sources :

 
N. de Montchâlons © et Agnès (MdS T.I,p.154)
Seigneur de Neuville, Bouconville, Mauregny et Montchâlons


Payen
 
Seigneur de Montchâlons
(MdS: TI,p388
 
Gaucher ou Gautier
 
1133 - Gaucher (M)
1160 - ou Gautier (M)
1186 - Gaucher de Mauregny (MdS: TI,p154)
      
Simon
 
Seigneur de Neuville, Bouconville et Montaigu
 

Nicolas
 
1187 - de Mauregny (MdS)
1190 - se portent plège (Ma: H213)
 
Simon
 
de Mauregny (MdS: TI, p388)
pas d´enfant (M)
      
Gobert ?
 

C = Courtaux ; D = Duchesne ; M = Melleville ; Ma = Matton ; MdS = Maxime de Sars
 
            Voyons maintenant la situation de Mauregny du point de vue du clergé.
 
·      Melleville nous dit que Mauregny faisait partie du domaine des évêques de Laon.
 
·      Alain Saint-Denis indique que :
 
- le chapitre Notre-Dame [8] de Laon possédait à la fin du XIIe siècle "l´autel" et "des revenus divers à Mauregny" [Voir annexe IV, point 3],
 
- l´abbaye Saint-Vincent[9] de Laon détenait au milieu du XIIe siècle un "alleu"[10] à Mauregny [Voir annexe IV, point 4].
 
- il ne mentionne pas Mauregny dans le temporel de l´abbaye Saint-Martin de Laon en 1170.
 
Or, nous disposons de deux séries de documents parlant de Mauregny au XIIe siècle.
 
            Le plus ancien est daté de 1137 : il s´agit d´une mention dans le cartulaire de l´abbaye de Saint-Martin de Laon, chapitre "Chaumont", folio 139 [ADA : H 273] que Matton résume ainsi:
 
            "Confirmation par Barthélémy, évêque de Laon, des biens possédés par l´abbaye de Saint-Martin à Mauregny" (Il s´agit d´un "allodium in villa Molriniaco"). C´est la seule mention de rapports entre l´abbaye Saint-Martin et Mauregny. Ces rapports ont été de brève durée puisqu´ils avaient cessé en 1170.
 
            Les autres documents précisent le passage de Mauregny des mains de l´évêque et de son chapitre cathédrale à celui de l´abbaye de Saint-Vincent en 1178.
 
            Ce sont d´abord deux documents dont un parchemin original et une copie manuscrite sur papier du XVIIIe siècle, annotée par un résumé en français. Il s´agit du don par Roger, évêque de Laon, de "l´autel de Mauregny" à perpétuité.
 
·      Le parchemin :
 
 
·      Copie manuscrite du XVIIIe siècle :
 
"Par cet acte Roger Evecq de Laon donne à Saint-Vincent comme fille de la mère l´église et ayant la sépulture des évêques, des casés et de chanoines deladite Eglise ; l´autel de Moregny à perpétuité avec toutes ses dépendances.
            Par ledit acte l´église de Saint-Vincent donne à perpétuité à Jean de Bussy tout ce qu´elle avoit dans ladite ville et sur tout son territoire en terres en terrages en cens excepté les hommes et les serves moyennant un trecens annuel de trois muids de froment mesure de pierrepont et du meilleur payable après les semences.
            Par le même acte aussi Pierre de Brenne en présence de sa femme et de ses amis accorde à perpétuité la permission de prendre chaque jour une voiture dans le bois de Bruni pour l´usage des religieux de Neuville.
            Cet acte fut fait le jour de la consécration de l´église de Neuville."
 
·      Résumé de l´acte par Matton :
 
            "1178 - Mauregny-en-Haye"
            Charte Roger de Rozoy, évêque de Laon, conférant à l´abbaye de Saint-Vincent, comme fille de la mère église et ayant la sépulture des évêques, chanoines et casés, l´église de Mauregny, afin d´ajouter aux libéralités de ses prédécesseurs, relatant la cession à perpétuité faite par cette abbaye à Jean de Bussi, de ce qu´elle possédait à Mauregny sous la réserve de ses hommes et serves, moyennant un trecens annuel de trois muids des meilleurs froments, mesure de Pierrepont, exigible après les semences, la concession par Pierre de Brenne, du consentement de sa femme et de ses amis, le jour de la consécration de l´église de Neuville, du droit de prendre chaque jour à perpétuité une voiture de bois dans le bois de Bruni pour l´usage des religieux qui demeuraient à Neuville (1178).
            Cet acte fut fait le jour de la consécration de l´église de Neuville."
 
            Deux autres documents : l´original d´une charte en parchemin de Guillaume, archevêque de Reims
 
et celui d´une charte de Hugues, abbé de Saint-Vincent de Laon, celle-ci accompagnée d´un résumé en français du XVIIIe siècle.
 
·      Charte de Hugues :
 
·      Copie manuscrite du XVIIIe siècle :
 
            "Dixme 1178.
 
            Lettre latine de Hugues, abbé de Saint-Vincent par laquelle il reconnaît que Jean d´Ecry a donné à son monastère la dixme de Mauregny et tout ce qu´il possédait audit village, à fussenier, Coucy les Eppes et Courtrisis et s´oblige de payer une rente viagère à Bliard son fils chanoine de Reims qui donne à cette abbaye l´église de Mauregny."
 
·      Résumé de l´acte par Matton :
 
            "1178
            Chartes de Guillaume, archevêque de Reims et de Hugues, abbé de Saint-Vincent, constatant le don fait à cette abbaye par Jean d´Ecry, de la dime de Mauregny et de ce qu´il possédait au même lieu, à Fussigny, Coucy les Eppes, Courtrizy, et l´abandon fait par Bliard, chanoine de Reims son fils, de l´église de Mauregny, moyennant une rente viagère (annuelle) de 60 sous de la monnaie de Châlons."
 
·      Résumé de l´acte par Maxime de Sars [11]:
 
            "1178 - Jean d´Ecri donna à Saint-Vincent de Laon les dixmes de Mauregny"
 
            "Hugues dit de Wasnoe, autorisa avec son fils aîné, la libéralité faite par son vassal, Jean d´Ecri, à l´abbaye de Saint-Vincent, de la dîme de Mauregny et de tout ce qu´il avait dans ce village"
 
            Toutes ces chartes ont été notées par Dom Wyard dans son Histoire de l´abbaye de Saint-Vincent de Laon (écrite vers 1680 et éditée en 1858) et résumées ainsi :
 
            "Dieu toucha le cœur de Roger, évêque de Laon, déjà disposé à faire du bien à cette maison parce que ses prédécesseurs en avaient toujours usé de la sorte. La reconnaissant, à leur exemple, pour la fille spéciale de sa cathédrale il lui donna l´autel de Mauregny avec toutes ses appendances et dépendances, en l´année 1178. L´archidiacre Gautier et renier, archiprêtre de Laon, ainsi que plusieurs autres, furent témoins de cette donation".[12]
 
            "Plusieurs autres donations furent faites à notre abbaye du temps de l´abbé Hugues. Jean d´Erevy, père d´un chanoine de Reims nommé Blihard, lui céda tout ce qu´il possédoit à Mauregny, Fussigny, Coucy et Courtrizy, du consentement de sa femme et de ses enfants, ainsi que de l´agrément de Hugues, seigneur de Pierrepont, et de son fils Robert, Notre abbaye faisoit une pension viagère au même Blihard pour ce sujet, lui donnant soixante sols par an"[13]
 
            Voici quelques possessions, situées près de Mauregny, appartenant à l´abbaye de Saint-Vincent [14] [Voir annexe IV, point 4] :
 
·       Dans le doyenné de Bruyères :
 
La paroisse de Festieux
    
La paroisse de Mauregny
    
La paroisse de Fussigny
La paroisse de Coucy, proche d´Eppes
 
 
·       Chapellenies au même doyenné :
 
La chapellenie de Courtrizy, en la maison du seigneur du village
 
·       Dans le doyenné de Montaigu :
 
La paroisse de Montaigu
 
Chapellenie au même doyenné:
 
Saint-Martin, à Montaigu
La maladrerie, à Montaigu : elle est dédiée à Sainte-Marguerite.
 
            L´abbaye de Saint-Vincent gardera la perception de la dîme de Mauregny jusqu´à la Révolution, mais la partagera plus tard avec l´abbaye de Cuissy.
 
            Notons enfin deux autres mentions de Mauregny au XIIe siècle :
 
Vers l´an 1100 :
 
·      "Richard, le maire d´Eppes, possède une belle fortune. Il occupe avec sa femme Odeline, une maison entourée de dépendances, au cœur d´un enclos comportant un grand jardin. Soin, exploitation est composée de terre à froment, de vignes et de prés cultivés, qui nécessitent l´emploi d´ouvriers agricoles, operarii. Outre ce patrimoine, il possède des parts d´exploitations paysannes (peut-être le fruit des saisies effectuées pour créances non remboursées) et détient près de 20 LL appartenant à des habitants des villages voisins de Parfondru, Veslud, Coucy-lès-Eppes, Mauregny-en-Haye, Marchais et Eppes. Sur son lit de mort, il attribue un peu plus de 30 LL à ses serviteurs, des parents ou aux églises paroissiales locales. C´est un notable qui a des relations avec des bourgeois de Bruyères et de Laon (familles Roi et de la Cour l´Evêque). Ce paysan banquier mène une existence confortable et brasse modestement quelques bonnes affaires à deux heures de marche des tours de la cathédrale" [15].
 
·       "Abbaye de Notre-Dame de Foigny
Terre et seigneurie d´Arrançot la cour
Village du XIIe siècle, situé à un quart de lieue à l´est d´Arrancy avec paroisse et curé, réduit 400 ans plus tard à l´état de hameau, on l´appelait au XVIe et XVIIe siècle Arrançot-la-Ville ou Saint-Jacques d´Arrançot.
 
Cette seigneurie avait des droits de pâturage à Mauregny : Et si nous avons ledit droit de pasturage et d´usage à Mauregny pour tous nos bestiaux" [16].

[1] Société Académique de Laon - Tome V - Melleville- pages 221 à 223
[2] Histoire de la Maison de Châtillon par A. Duchesne (1 671) 12e siècle page 718
[3] Maxime de Sars - Le Laonnois féodal - Tome I, page 389
[4] Cartulaire de Vauclair, Bibl. Nat., ms lat. 11 073 - f° 85 V° et 86
[5] A. du Chesne ; Histoire de la maison de Châtillon-sur-Marne - p. 718
[6] Maxime de Sars - Le Laonnois féodal - Tome I, page 154
[7] Plèges = Garants
[8] Alain Saint-Denis -Apogée d´une cité, Laon et le Laonnois aux XIIe et XIIIe siècle, PUN, 1994 - page 156
[9] Alain Saint-Denis - Apogée d´une cité, Laon et le Laonnois aux XIIe et XIIIe siècle, PUN, 1994 - page 159
[10] Alleu ou aleu : Propriété complète. Dans le monde féodal, terre de libre et pleine propriété (Réf.: Encycl. Larousse)
[11] Le Laonnois féodal - Tome III - p. 124
[12] Dom Wyard - Histoire de l´abbaye de Saint-Vincent de Laon (écrite vers 1680 et éditée en 1858 - p. 430/1
[13] Dom Wyard - Histoire de l´abbaye de Saint-Vincent de Laon (écrite vers 1680 et éditée en 1858 - p. 433
[14] Dom Wyard - Histoire de l´abbaye de Saint-Vincent de Laon (écrite vers 1680 et éditée en 1858 - p. 156/7
[15] Alain Saint-Denis - Apogée d´une cité, Laon et le Laonnois aux XIIe et XIIIe siècle, PUN, 1994 - p. 450/1
[16] Maxime de Sars - Le Laonnois Féodal - T. V , p. 526


Mauregny en Haye 423 hab. par JM Moltchanoff       

Les cahiers d'histoire de Mauregny ont été rédigés par Guy Pluchart et Jacques Tavola
Les auteurs ont parcouru les services d'archives et publient "Les cahiers d'histoire de Mauregny". 
> Une histoire très détaillée du village de la préhistoire au 19° siècle. 
> Histoire du chanvre à Mauregny 
> Doléances de 1789 
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> Histoire de Fussigny, village disparu 
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par Gilbert Delbrayelle

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